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Damien se fait bourrer la rondelle

24 octobre 2010

chaque déplacement écartait ses lèvres au maximum, gonflait ses joues afin d’aller encore plus loin. A force de persévérance, il finit par ingérer les trois quarts du monstre. Sentir ce vit palpiter dans sa bouche, ces doigts fouir son cul lui procurait une excitation proche de la jouissance. Son anneau se contactait autour des doigts comme ses lèvres autour de la bite.


Les deux hommes, perdus dans leur fantasme, ne parvenant pas à trouver le repos, s’agitaient beaucoup. Heureusement le hasard, dieu parfois bienveillant, dénoue certaines situations. Deux gestes indépendants en se conjuguant peuvent tout enclencher : Damien, pour aucune raison particulière, se coucha sur le côté gauche, à la seconde où la main droite de Damien se déplaçait sur sa droite justement. La main rencontra la queue et ne put faire autrement que de la serrer. Instant de stupeur.

L’homme : - Il tient ma queue ! Damien : - Il bande !

La jeunesse eut l’initiative de la joute. La main entama une douce caresse le long de la hampe dressée déclenchant un soupir de satisfaction chez le partenaire. Les hostilités étant ouvertes, L’homme ne resta pas passif et sa main partit flatter le pieu adverse. Comment résister à une telle flatterie ! Il présenta les armes aussitôt. Cette double masturbation n’était qu’une mise ne jambe, en quelque sorte. Déjà, le vieux insinuait une main entre les cuisses du jeune homme. Du bout de l’index, il titillait la peau très excitable du périnée, démarrant son périple haut sous les couilles pour l’achever dans la raie culière aussi loin que la longueur de son doigt le lui permette.

Pendant ce temps, le reste de ses doigts pétrissaient les testicules. Damien, satisfait de la tournure que prenaient les évènements, avait abandonné la queue de peur d’une éruption impromptue et laissait sa main jouer aux boules. Il se mit lui aussi sur le flanc : ainsi sa bouche cherchait un téton à déguster tandis que sa main peignait ces poils. Du pubis jusqu’au cou, ce n’était qu’une vaste étendue à débroussailler. Cette pelouse grisonnante le rendait fou : abandonnant les tétons, il lécha le torse. Déversant sans compter sa salive, il lissa cette toison. De nombreux poils demeuraient coincés entre ses dents mais il n’en avait cure. La main du vieux ouvrit ses fesses, son index curieux eut une surprise. La facilité avec laquelle il s’introduisit en ce lieu consacré lui indiqua clairement que ce n’était pas un voyage inaugural. Le majeur le rejoignit facilement. Manifestement, ce lieu avait déjà reçu de nombreux visiteurs. Les deux compères s’enfoncèrent profondément, entamèrent de souples va-et-vient qui déclenchèrent une lècherie frénétique.

Le vieux mec accompli des gestes acrobatiques pour ne pas déculer ses doigts alors que Damien tentait d’introduire son visage sous son aisselle pour bouffer cette touffe plus dense et plus odorante Ces fragrances viriles d’homme qui n’utilisait ni douche, ni déodorant l’enivrèrent. Il lui fallait autre chose. Complètement oublié la douleur à la cheville, il se contorsionna, posa ses lèvres sur le gland encore encapuchonné du vieux, se demandant comment il parviendrait à engloutir un tel engin. Lors de cette dernière manœuvre, L’homme n’avait pu faire autrement que de retirer ses doigts mais ceux-ci retrouvèrent instantanément le chemin, s’enfonçant de nouveau dans le cul grand ouvert. Dans la suite logique de cet exercice, le pénis de l’homme se trouva face à la bouche de Damien. Celle-ci, l’espace d’un instant, engloutit entièrement la bite qu’on lui présentait. Cela se fit sans mal car l’engin s’il était parfaitement opérationnel n’était pas d’une taille exceptionnelle.

Mais cela n’intéressait pas vraiment le vieux. Après quelques va-et-vient polis, dans une succession de mouvements enchaînés, il se mit sur le dos, sans lâcher les fesses du jeune homme, il le fit basculer au-dessus de lui. Il se recula, s’appuya contre le montant du lit de telle manière que sa bouche se trouve à la hauteur du nid d’amour de son jeune partenaire. Ses mains ouvrirent largement les jeunes fesses comme on ouvre une orange. Sans plus attendre, la pointe de sa langue vint buter contre le petit trou du cul qui émit une suite de contractions appelant d’autres jeux. Recevant le message cinq sur cinq, les lèvres du vieux vinrent se coller à l’anus tandis que sa langue, sans effort, pénétra ce vagin improvisé et telle une petite queue commença de le baiser. Le vieux faisait couler un maximum de salive afin de lubrifier au mieux le conduit.

De son côté, Damien ne perdait pas son temps : il couvrait la hampe musculeuse de mille baisers, la léchouillant du haut des couilles à la fente du méat. De l’extrémité de sa petite langue très pointue, il avait pénétré le conduit urinaire. D’une main il branlait doucement cette grosse queue. De l’autre, il malaxait ces vieilles couilles qu’il sentait pourtant encore pleine d’une sève qu’il espérait bien faire jaillir. A un moment, il voulut emmener sa menotte entre les fesses de l’autre mais le mouvement de contractions compulsives de celles-ci lui fit immédiatement comprendre que ce lieu lui était interdit.

Il n’avait toujours pas risqué prendre cette énormité dans sa bouche. Une crainte irraisonnée de s’étouffer l’en empêchait. Progressivement pourtant, il passa de baisers titillant sur le méat à des baisers plus expansifs, plus profonds. Enfin, il osa ouvrir carrément sa bouche et ses lèvres se collèrent de part et d’autre du gland. Alors qu’il commençait à apprécier cette situation, se disant que par palier, il arriverait bien, à gober cette grosse bête, une poussée d’origine inconnue précipita les évènements. Bien qu’il n’eut en bouche que la moitié de cette bite, le gland vint heurter violemment sa luette. Il crut qu’il allait mourir asphyxié mais le vieux dégagea suffisamment son engin pour que l’air puisse à nouveau circuler dans sa trachée. Quand il sentit des doigts, beaucoup de doigts lui branler férocement le cul, il comprit la cause profonde de cette brusque pénétration. En effet, le vieux avait, pour remplacer sa langue humide, enfoncé trois doigts jusqu’à la garde d’un seul élan. Il les entrait, les sortait, les tournait, les écartait du plus qu’il pouvait, dilatant ainsi un maximum la porte en prévision d’une intromission future. Ces manipulations sans tendresse excessive entraînaient la bouche de l’autre dans un coulissage imposé. La bite noueuse sous ces caresses buccales augmentait encore de volume. Damien se demandait si son petit trou pourtant fort accueillant pouvait l’absorber.

Depuis plusieurs années, il prenait de la bite. Il en avait eu de belles mais une comme ça jamais. Les premiers instants de panique surmontés, le jeune homme s’appliquait à lécher consciencieusement ce raide morceau de chair bourgeonnante laissant sa bouche se mouvoir au rythme du travail manuel du vieux. Il tenta une seconde reconnaissance vers l’entre-fesses de celui-ci. Essuyant une nouvelle rebuffade, il se rabattit sur un malaxage en règles de ses testicules. Le vieux, s’il tenait à l’intégrité de son intérieur intestinal, asservissait complètement celui de son partenaire.

Cependant vu la grosseur de ses doigts et l’étroitesse (toute relative) de la tuyauterie ramonée, il ne pouvait y insérer son auriculaire. De sa main libre, il pinçait, étirait tour à tour avec rudesse chacun des tétons, y plantant parfois sadiquement ses ongles. Conservant ses doigts profondément enfouis, il forma un anneau de son pouce et son auriculaire autour des boules les tirant vers le bas. Puis il s’adossa confortablement contre le montant du lit, laissant la bouche de l’autre le pomper. Ce qu’elle faisait avec adoration. Damien, à chaque déplacement écartait ses lèvres au maximum, gonflait ses joues afin d’aller encore plus loin. A force de persévérance, il finit par ingérer les trois quarts du monstre. Sentir ce vit palpiter dans sa bouche, ces doigts fouir son cul lui procurait une excitation proche de la jouissance. Son anneau se contactait autour des doigts comme ses lèvres autour de la bite. Cette émulation était communicative : les sursauts dans sa bouche se firent plus fréquents avec une amplitude plus grande.

L’attrapant par les cheveux, le vieux dégagea sa queue. Il dégagea aussi sa main. Soulevant Damien par les hanches, il amena ses fesses au-dessus de sa bite. Pour la première fois depuis le début de leurs ébats, il fit preuve de tendresse. Avec délicatesse, son énorme gland vint appuyer contre l’anus entrouvert. D’une voix éraillée, il dit :

-  A toi de jouer petit ! Empale-toi comme tu le sens !

Damien LA sentait ! Il se demandait toujours comment il allait bien pouvoir l’accueillir. Mais il en avait trop envie pour s’arrêter à une telle considération. Les cuisses collées à celle du vieil homme, une main sur chaque fesse les étirant vers l’extérieur pour faciliter l’introduction, il poussa, poussa, poussa et poussa encore. La pointe du gland avait franchi la porte sans grande difficulté. Il en arrivait au moment fatidique où la partie au plus grand diamètre écartait ses chairs, heureusement bien lubrifiées, pour forcer le passage. Ca ne passait pas !

Il s’immobilisa découragé. Le vieux, patient, lui caressait le dos ne faisant nullement mine de lui imposer la pénétration. C’était trop con ! Il la voulait cette grosse bite ! Il voulait qu’elle le remplisse, qu’elle lui ramone les entrailles ! Il l’aurait ! Il plaça ses mains sous ses cuisses. Il prit son souffle, le bloqua. Il expulsa brutalement l’air qu’il avait emmagasiné tout en tirant violemment sur ses cuisses. Il ne put s’empêcher de hurler à la fois de joie - Ca y était ! - et de douleur - il avait l’impression d’être déchiré de partout. N’empêche qu’il était bien empalé entièrement sur ce pieu viril ! Le vieux lui abandonnait toujours l’initiative. Après un moment à avoir savouré cette pure jouissance intellectuelle d’avoir cette énormité en lui et laissé s’estomper la brûlure insupportable qu’avait causée cette même énormité, il commença de bouger.

D’abord timidement, presque en se cachant puis peu à peu, l’assurance venant, il se souleva. Il se garda bien de laisser échapper le gland. Il l’avait en lui, il le gardait. Il n’avait pas envie de ressentir tout de suite une seconde intromission. Elle était si grosse qu’elle raclait littéralement contre les parois. Les forts frottements sur sa prostate provoquaient une montée de liquide séminal. Sa bite, si petite par comparaison, devenu flasque sous le coup de la douleur, retrouva toute sa vigueur. De ses deux mains dorénavant libres, il se branla doucement.

L’homme, s’apercevant de la chose, plaça de nouveau ses mains de part et d’autres de ses hanches. Il le souleva de nouveau, sans pour autant enlever sa bite de se jeune cul accueillant et le fit tourner dans un aérien 180°. Damien, maintenant, lui faisait face : sa petite bite bandée semblait viser la tête du vieux.

-  Branle-toi ! Je veux te voir juter.

N’ayant pas lâché les hanches, il imprima un mouvement de haut en bas au corps du jeune homme qui se masturba sur le même rythme. Cela ne dura pas très longtemps car cette bite qui le remplissait jusqu’à l’estomac lui déchirait la tête : la jouissance approchait. Soudain son corps et sa main s’affolèrent, ils s’activèrent dans rythme effréné. On n’entendait plus que le bruit de deux respirations haletantes et les « splash-splash » des fesses de Damien qui cognait contre les cuisses de l’ancien.

Le jeune homme éjacula à longs jets qui allèrent s’écraser sur le torse, le visage de son vis à vit. La première goutte de sperme qui tomba sur son visage déclencha sa jouissance du vieux. Son cul, ses cuisses se soulevèrent spasmodiquement comme s’il voulait pousser sa queue encore plus haut, encore plus loin. Quand Il se vida dans ses intestins, Damien eut l’impression que le vieux n’avait pas joui depuis des siècles, qu’il s’était déchargé de plusieurs litres de liquides tellement il était inondé.

Sans déculer, le vieux empoigna les cheveux de Damien et plaqua les lèvres de ce dernier sur sa poitrine gluante.

-  Avec ta langue ! Nettoie tes cochonneries ! Vite !

Le jeune adorait son jus. Il ne se fit pas prier et lécha goulûment toutes les parcelles de peau souillées. Quand il eut terminé, le vieux se retira de son cul et lui imposa le toilettage de sa bite.

Elle avait perdu de sa rigidité mais restait encore ferme et d’une taille conséquente. Enduite de sperme et d’autres résidus du ramonage intensif qu’elle avait pratiqué, cette queue n’était guère appétissante aussi, Damien la fourbit sans réel plaisir mais avec le secret espoir de lui redonner sa vigueur précédente afin de subir une nouvelle troussée.

Espoir déçu : malgré son application, l’engin ne retrouva pas sa rigidité. Bien mieux, l’ancien se rendant compte des intentions de Damien, utilisa l’eau très froide pour lui nettoyer le cul, la queue et les couilles. Ce qui refroidit définitivement, du moins pour cette soirée, les ardeurs du jeune homme.

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