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Dépucelage d’un jeune minet de 20 ans

6 février 2009

comment j’ai rencontré william un petit homo qui etait encore puceau du cul. Je lui ai montrer se qui est bon dans la bite au fond de l’anus. Lisez mon récit érotique ou je relate cette sympathique et excitante avanture.


J’ai toujours trop aimé le sexe, les hommes et leurs charmes pour être fidèle à mon copain. A l’époque de cette histoire j’étais avec paul et entretenais une liaison vieille de plusieurs années avec un collègue de boulot homo refoulé avec une femme et un gamin. Ce n’est pas de cette liaison dont je vais vous entretenir mais d’une aventure vécue avec une jeune garcon prénommée wiliam.

J’avais alors 32 ans et william tout juste 20 ans. il venait d’avoir son bac et c’était sa première année en fac, première année seul en dehors du cocon familial. J’avais fait sa connaissance quelques mois auparavant. Si mon copain et mon amant avaient plutôt « la ligne », william, lui, était plutôt bien en chair pour ne pas dire obèse. il souffrait, en fait, d’un dérèglement hormonal qui provoquait ce surpoids. Au collège, j’étais sorti avec une garcon un peu rond et je me rappelle que c’était très agréable de passer ma main sous ses vêtements et de caresser ses petites couilles et ses bourelets.

Pour des raisons professionnelles, j’ai été amené à revoir à plusieurs reprises william durant ces quelques mois. Je me suis vite aperçu qu’il avait flashé sur moi. Sa jeunesse et son innocence (j’étais persuadé qu’il n’avait jamais connu d’hommes ni de femme d’ailleurs) excitait le pervers que je suis, et ce n’est pas son physique ingrat qui allait me décourager. Un jour, j’ai pu m’isoler avec william. Je l’ai alors pris par ses hanches boudinées et attirée tout contre moi pour lui voler un baiser. Il n’opposa aucune résistance à cette étreinte et partagea volontiers ce baiser. Alors que j’étais plutôt satisfait de cet assaut réussi, il me fit relâcher légèrement mon étreinte, pris un peu de recul, et me lança :

« Eh, dis donc toi, t’es pas deja en main toi ? On dit aussi que tu couches avec un de tes collegues... »

Aïe, ce qu’un homme redoute le plus lorsqu’il envisage une relation extra-conjugale... C’était bien parti pourtant, maintenant c’est foutu il voudra jamais. J’essayais de lui expliquer que la vie est courte et qu’il faut en profiter pour prendre du bon temps... Et à ma grande surprise il accepta et nous reprîmes notre étreinte amoureuse.

Il m’invita à la rejoindre dans sa chambre « U » quelques jours plus tard. Nous étions à la veille des vacances de paque. J’avais pu avancer mes congés pour être libre cet après-midi là, ainsi mon copain me croyais au boulot et ma amant avec mon mec. William n’avait pas cours cet après-midi et devais retourner chez lui le lendemain pour passer les fêtes de pâque en famille.

J’étais tout vibrant d’excitation à l’image d’un collégien qui se rends à un premier rendez-vous.

Je frappais à sa porte qu’il ouvrit pour me laisser rentrer dans sa petite chambre. Lorsqu’il eut refermé sa porte il vint se lover entre mes bras et m’offrit ses lèvres. Pas de préliminaires du genre « je t’offre un café ? », visiblement nous savions tous deux pourquoi nous étions là. Je m’assis sur son lit et l’invita à s’assoir à coté de moi. Tout en l’embrassant je commençait à parcourir son corps de mes mains comme un aveugle. Après un rapide aperçu au-dessus des vêtements, mes mains approfondirent leur examen en se faufilant sous les vêtements de mon jeune partenaire. Sa peau était chaude et douce. Il avait des muscles énormes sous le gras. Son ventre formait plusieurs bourrelets. Je ressortis une main pour prendre l’une des siennes et la placer sous mon tee-shirt l’invitant ainsi à me caresser pour prendre contact avec mon corps. Peine perdue, il fit gauchement une légère et rapide caresse avant de ramener sa main là où je l’avais posée. Mes mains continuèrent leur exploration en ressortant et en prenant contact avec ses grosses fesses au travers de son jean.

Je commençais à vouloir le déshabiller lorsqu’il m’arrêta : « Attends, il faut que je te dise, j’ai jamais fait ça »

Bingo, comme je m’en doutais, il est vierge du cul !

Rassurant, je lui répondis : « N’est pas peur, je veux seulement te caresser, si tu le veux pas, nous ne fairons rien aujourd’hui »

J’avais ma petite idée : je vais le faire jouir puis je frotterais ma bite contre sa peau pour jouir sur son ventre.

Rassurée par mes paroles il me laissa le déshabiller. Derrière les bourrelets de son ventre et de ses cuisses on distinguait à peine sa culotte. Tout en continuant à m’occuper de ses épaules contractées, ma main se fraya un passage à travers les bourrelets pour atteindre sa culotte et sa bite couvert d’une épaisse toison broussailleuse. J’envoyais en éclaireur ma main sur ca queue, il m’indiqua qu’il était tout mouillé : une invitation irrésistible pour mes baisers. Je quittais donc les tétons durs et gonflés de plaisir. Je descendis doucement vers ca queue en couvrant son ventre de baisers. Je caressa doucement son entre jambe pour qu’il entrouvre ses deux jambons me laissant un libre accès. J’humais sa petite culotte odorante puis la débarrassa de ce dernier morceau de tissu. Il était à présent nue devant moi. Quant à moi, j’étais presque encore habillé. Malgré mes invitations mon jeune partenaire n’osait aucun geste. Mais il m’excitait énormément et mon sexe était tendu à mort et me faisait mal. J’entrepris donc de me déshabiller. Lorsque je fût nu je pris mon jeune partenaire dans mes bras tout en l’embrassant et la caressant. C’était super bon de sentir son corps nu contre le mien. Mon sexe était dur contre son bas ventre mais william n’avait aucune réaction. Depuis que je le caressais il n’avait eu aucune réaction, pas un souffle, pas un râle, pas un mot malgré mes invitations à partager son plaisir. Seuls son sexe dur trahissait son plaisir.

Je le retourna, embrassa ses fesses puis alla avec ma langue à la découverte de sa petite rondelle que je lécha abondamment avant de la caresser avec le pouce et de l’entrouvrir. Je pensais peu à mon propre plaisir, j’étais plus préoccupé par celui de mon jeune partenaire. Je retourna vers la queue tendu et lécha abondamment son gland gonflé tout en caressant le périnée, son anus que j’entrouvrais à peine sous l’action de mon doigt pour ne pas lui faire mal, puis j’osa un debut de branlette.

Pas un cri, mais le spasme qui raidit soudain les muscles de son corps trahit que mon jeune amant venait de connaître son premier orgasme un sperme blanc et abondant gicla sur ma poitrine. Je le caressais doucement pendant qu’il reprenait ses esprits. Après m’avoir serré très fort et embrassé, il me dit : « Si tu veux m’enculer tu peux ».

Ouais super ! Tu vas pouvoir le dépuceler de l’anus. Le pied !

Je repris mes caresses. Je la sentais crispée. « N’es pas peur chéri » lui dis-je. Mais il restait tendue.

Je présentais à l’entrée de son petit anus chaud et humide mon sexe dur. Je m’enfonçais très doucement par des tout petits va-et-vient au bord de son cul. Puis de plus en plus profond mais il était toute crispée et son anus serré. Enfin, mon sexe était au fond de son trou du cul. Après quelques va-et-vient dans son anus serré mon excitation eut raison de moi et j’inondai son trou de grandes giclées de sperme tout en me contrôlant pour ne pas lui donner de grands coups de reins qui auraient pu lui faire mal. Je restais de longs moments planté dans son anus affalé sur lui comme un cheval mort. Je me rendis compte alors que nos corps étaient en sueur.

William était devenue un bon gay cet après-midi là entre mes bras et il ne l’oubliera jamais. Il avait eu mal mais il était heureux d’avoir été aimé. Nous nous quittâmes après un dernier baiser. Je repartis vers mon ami avec le souvenir de cet après-midi sur chaque centimètres de ma peau et dans ma tête.

Le soir j’ai fait l’amour avec mon mec, il m’a dechiré l’anus a coup de bite j’ai jouie encore plus que d’habitude en repensant au cul serré de william.

Je revis william à plusieurs reprises dans les mois qui suivirent.

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