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Fellation et sodomie pour un minet gourmand

16 janvier 2009 Nico

Maximilien se prend les fesses dans les mains, et les écarte fortement pendant que je pousse. Mon gland est absorbé, étranglé par son sphincter et je m’immobilise, submergé par le plaisir. C’est chaud, ça palpite autour de moi et nous nous balançons doucement, moi m’arrêtant un petit peu au moment de reculer pour qu’il s’empale progressivement sur moi.


Il commence à me branler doucement, et je sens que si je ne fais rien, je vais lui gicler dessus, là, tout de suite. Je repousse sa main doucement, et je me déshabille. Frénétiquement, il fait de même. Bermuda, chemises, t-shirts, slips, volent dans tous les sens. En quelques secondes, nous sommes nus l’un face à l’autre. Je reçois sa beauté comme une vague brûlante au visage. Les épaules rondes et musclées, le torse bien découpé, le ventre plat où des poils sombres dessinent un sillon jusqu’à la touffe de son pubis, d’où émerge une belle bite fine et droite, d’un dessin régulier.

Maximilien se penche vers moi, prend le gland dans la paume de sa main, achève de le décalotter et la contemple. Puis, doucement, il avance sa tête. Son front bute sur mon ventre crispé, puis je sens son souffle chaud sur ma bite et sa langue qui se pose sur le gland, trace un cercle humide, puis un deuxième, avant de filer sur la hampe et de finir par un baiser sonore sur ma hanche. Il se redresse, souriant et rouge de confusion à la fois.

Submergé par la lubricité, je le prends par les épaules, le renverse en arrière et plonge sur son torse imberbe, aspirant ses tétons, léchant ses côtes saillantes, plongeant la langue dans son nombril. Maximilien se tord sous moi, partagé entre le rire et le désir qui le submerge. Je lui écarte les jambes presque brutalement pour fourrer mon nez dans ses couilles délicatement fripées. Je les agace du bout des lèvres, puis je me saisis de son sexe, que je redresse vers moi. Il se fige immédiatement et me regarde. Les yeux plongés dans les siens, j’ouvre la bouche et j’y fais entrer sa tige vibrante dans sa totalité. Je la baigne de salive et la caresse d’un lent mouvement de langue, tandis que son gland va buter au fond de ma gorge. Maximilien est tétanisé, sa respiration est bloquée et ses yeux presque exorbités par le plaisir.

Je commence un lent va-et-vient, l’aspirant à chaque fois jusqu’au fond de ma bouche, et il ferme les yeux, crispé, avant de lâcher en gémissant contre mon palais une décharge tiède et salée, que j’avale, à ma grande surprise. J’avale tout, même si le goût du sperme ne me plait guère d’habitude, et je baigne sa bite qui ramollit à peine dans ma salive, la frottant de ma langue pour lui rendre sa netteté, jusqu’à ce qu’il me repousse doucement, avant de retomber en arrière.

Les yeux fermés, il se penche sur mon sexe, le renifle, le masturbe doucement pour en éprouver la fermeté, puis pointe la langue pour lécher le liquide salé qui coule de mon gland. Son magnifique visage imberbe me fait penser à un enfant se régalant d’une sucette, mais ses petits regards, de temps en temps, révèlent une pointe de douce perversité. Il sourit, découvrant largement ses magnifiques dents blanches, et fait mine de me mordre le gland, l’effleurant délicatement de ses canines. La sensation est presque insupportable, et il l’atténue d’un coup de langue avant de recommencer. Ce gamin est manifestement un expert, et je l’imagine soudain sur une plage déserte de la Réunion, en train de régaler un de ses petits copains allongé sur le sable d’une fellation passionnée.

Il ouvre la bouche largement pour laisser passer mon gland, que sa langue accueille par une folle sarabande, puis semble se décrocher la mâchoire pour en prendre encore plus, jusqu’à ce que je m’écrase avec délices contre ses amygdales. Sur le tiers de ma bite qui reste dehors, sa main s’active, masturbe, presse, tandis que l’autre me caresse les couilles. Je le saisis pas les oreilles et le tire doucement jusqu’à moi. Il ne dérobe pas son visage et m’embrasse de ses lèvres gonflées et échauffées par leur travail sur ma bite. Un baiser délicieux et baveux où sur nos langues se mêlent le rhum, le citron vert et le goût du sexe.

Maximilien redescend, me reprend dans sa bouche et recommence à pomper, plus mécaniquement, plus efficacement. La montée du plaisir est immédiate et je le préviens avant de gicler. Ses lèvres forment un joint étanche autour de ma bite et il aspire en jouant de la langue, multipliant mes sensations. De voir ce gamin à face d’ange en train d’avaler mon foutre double mon plaisir, et je défaille quasiment. Ma culpabilité est dissoute dans l’euphorie qui me gagne.

Sur ces mots, il me plante sa bite raide dans la bouche et commence à me baiser la gueule sur un rythme langoureux, en suivant la musique jazzy qui emplit l’atmosphère. Je laisse paresseusement coulisser son chibre délicieux sur ma langue, aspirant de temps en temps son gland quand il est sur le point de sortir, mordillant la base quand il fait mine de s’enfoncer trop loin pour mon confort. Maximilien gémit son plaisir, murmure des encouragements, des remerciements, me caresse les oreilles, le front, s’excite, le ventre tendu en avant. Je prends ses fesses dans mes mains, je les pétris, les caresse, les écarte et les resserre, sans me décider à aller vers son oeil de bronze. Mais la perspective de cet orifice tendre et étroit me plonge dans la luxure et je rebande rapidement. Penché en arrière, Maximilien me branle malaisément. Je lâche sa bite dans un gerbe de salive, et lui fais signe de se retourner. Sans perdre une seconde, il est sur moi, en soixante-neuf, et me tête le gland, un peu paresseusement, perdu dans les délices de la pipe que je lui administre.

En quelques coups de rein, je remonte un peu pour lui donner un meilleur accès à ma bite, qu’il peut enfin sucer correctement, et je me retrouve à portée de ses couilles, que je baigne de salive avant de souffler dessus pour le faire frissonner. Mais ce qui s’offre à mes yeux, c’est la vallée parfaite de son cul, encadrée par deux fesses veloutées et blanches, contrastant avec ses cuisses bronzées. Je me relève un peu, j’empaume ses fesses et je hume l’odeur de musc, de chlore et de gel douche qu’il dégage, avant de pointer la langue sur sa rosette. Maximilien sursaute et me mord légèrement la bite.

Trop jeune pour savoir ce qui est bon ce gamin ! Pour le convaincre, je laboure sa raie culière d’un grand coup de langue appuyé et baveux qui lui lance un frisson dans toute la colonne vertébrale.

Maximilien reste redressé quelques instants puis, vaincu par les sensations que je lui procure, il s’effondre sur mes cuisses, la bouche ouverte sur un cri muet, cambré autant qu’il est possible, m’offrant son cul à bouffer. Une fois que je suis sûr qu’il est converti au plaisir anal, je le fais agenouiller sur le canapé, les coudes appuyés sur le dossier, et je m’agenouille derrière lui pour me délecter d’un cul qu’il m’offre sans aucune retenue. De temps en temps, je me relève et je vais lui offrir ma queue à sucer. Il la frotte paresseusement sur ses joues maculées de salive, l’avale gloutonnement en ronronnant, les yeux fermés. Peut-être a-t-il un peu honte du plaisir qu’il reçoit ? En tout cas, il n’y renonce pas, de plus en plus outrageusement cambré.

Je pose un genou sur le canapé, entre ses jambes, et je lui caresse la raie de mon gland, qui lubrifie abondamment. Je passe de ses couilles à son dos, laissant comme des traces de limace, je lime doucement entre ses cuisses qu’il serre, frottant mon gland contre sa peau douce, puis au bout que quelques instants, je recommence à lui bouffer le cul, à titiller sa rosette qui s’assouplit, s’ouvre, jusqu’à ce que je la poignarde d’un coup de langue. Maximilien pousse un petit cri, puis m’encourage :

Il ondule d’avant en arrière, s’empale tout seul sur mon pouce mouillé de salive et s’effondre quand la pulpe de mon doigt s’écrase sur sa prostate que je caresse d’un mouvement circulaire. D’une main, je lui caresse le dos, les cuisses, et de l’autre je le pistonne doucement, avec un doigt, puis deux, puis trois, tournoyant dans son anus distendu par mes phalanges. Puis j’arrête tout.

Je fourrage dans un tiroir pour ramener des préservatifs et du gel. Je lui donne ma bite à sucer et il se jette dessus avec passion, me prenant jusqu’au fond de sa gorge, luttant contre son haut le corps, comme pour solliciter, par son empressement, un peu de délicatesse pour le viol qu’il veut subir. Je déroule un capote. Je n’ai jamais, je crois, bandé aussi dur. Mon sexe est lourd, douloureux, et cet orifice souple sur lequel je fais glisser le gel frais, avant de le faire pénétrer avec les doigts, est tout ce que je veux en ce moment précis.

Un genou sur le rebord du canapé, je pose mon gland sur la raie de Maximilien et je le fais aller de haut en bas et de bas en haut, en appuyant chaque fois un peu plus sur l’entonnoir plissé et luisant. Maximilien se prend les fesses dans les mains, et les écarte fortement pendant que je pousse. Mon gland est absorbé, étranglé par son sphincter et je m’immobilise, submergé par le plaisir. C’est chaud, ça palpite autour de moi et nous nous balançons doucement, moi m’arrêtant un petit peu au moment de reculer pour qu’il s’empale progressivement sur moi. Maximilien ondule sous moi et râle doucement, interminablement, agonisant sous la sensation de plénitude qui l’envahit. Je lui caresse le dos et je commence à aller et venir en lui, tandis qu’il pousse vers moi son cul merveilleusement rond et doux, s’ouvrant pour mieux m’aspirer à chaque fois.

Je me penche sur lui, l’embrasse dans le cou, lèche ses oreilles. Il frissonne, contracte son cul sur ma tige, vient sur moi, et nous nous retrouvons par terre, lui assis sur moi, empalé jusqu’à la racine, montant et descendant doucement dans une transe sensuelle. Puis je le fais basculer pour le pénétrer dans une levrette sublime. Ce superbe garçon m’offre son cul sans retenue, envoie sa main entre ses jambes pour attraper ma bite et la guider à nouveau en lui. À cette seconde précise, je suis follement amoureux et je ne voudrais surtout pas lui faire de mal. Je le lime avec retenue, précaution, attentif à sa respiration, au jeu des muscles de son dos sous sa peau luisante de sueur, et sur laquelle la lumière chaude de l’après-midi joue tandis qu’il ondule sous moi, de plus en plus vite, de plus en plus intensément.

Je lève les yeux et par la fenêtre je vois le ciel d’un bleu immaculé, pur, translucide. Le plaisir me prend là, presque immobile, tandis qu’Maximilien coulisse sur ma bite, reculant de plus en plus violemment, en gémissant son plaisir qui gicle, devant lui et sur le parquet, en longs jets crémeux. Les spasmes de son cul m’arrachent un frisson brûlant qui explose dans la capote, au fond d’Maximilien que j’ai saisi par les hanches et que je bourre sans retenue, porté par ses encouragements. Mon gland triture sa prostate et son cul étrangle ma bite, la vidant de ses dernières gouttes qui s’écoulent de moi en autant de décharges de plaisir intolérable. Je m’effondre sur son dos et il s’écroule sous moi, se débattant à grand peine pour que je bascule sur le côté et que j’arrête de l’écraser. Je me retire de lui, je l’entoure de mes bras et nous nous endormons, là, sur le sol, dans un rayon de soleil.

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