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Ma nuit avec Titof dit queue d’anne

17 novembre 2008

L’été dernier, il m’est arrivée une aventure étonnante. J’ai passé la nuit avec Titof dit queue d’anne. J’ai hésité à en faire part aux lecteurs de gay portail de peur qu’il me prennent pour le plus grand des menteurs, mais les circonstances rendent l’histoire crédible. J’avais décidé de passer mes vacances à Sarcelles. La ville est riche en lieux gais et je savais que je pouvais passer deux semaines sans m’y ennuyer.


L’été dernier, il m’est arrivée une aventure étonnante. J’ai passé la nuit avec Titof dit queue d’anne. J’ai hésité à en faire part aux lecteurs de gay portail de peur qu’il me prennent pour le plus grand des menteurs, mais les circonstances rendent l’histoire crédible. J’avais décidé de passer mes vacances à Sarcelles. La ville est riche en lieux gais et je savais que je pouvais passer deux semaines sans m’y ennuyer.

Une fois arrivé à l’hôtel Lys où j’ai réservé, je me replonge avec délices dans mon guide gay. Dans cette atmosphère particulière que l’on peut trouver dans une chambre d’hôtel à Sarcelles, il me semble redécouvrir le nom de tous ces lieux de drague qui sont enfin à portée de main. Le Dans ton cul est celui qui me branche le plus. La boîte est à proximité de l’université, donc achalandée en clientèle jeune et désirable. De plus, à Sarcelles, les jeunes ne sont pas farouches et tombent volontiers la chemise pour danser.

Le soir venu, je me rends donc à l’adresse indiquée. Je me perds un peu, mais le nom : Dans ton cul écrit en grosses lettres lumineuses me rassure immédiatement. Il y a un peu de queue, ce qui est bon signe, mais l’attente est de courte durée. À l’entrée, un cerbère me dévisage :

-  Vous n’êtes pas d’ici, quelle est votre nationalité ?
-  Je suis Marocaine.
-  Ouh là, là, vous en avez l’accent, me dit-il en souriant, je connais très bien, vous habitez où là-bas ?
-  Juvisy !
-  Je connais parfaitement dit-il hilare. Je me rappelle la place de l’église avec sa boulangerie et son café.
-  Il se fout de moi gentiment et me laisse passer sans me faire payer. Je suis médusé, et bien les Marocaine ont la cote en ce moment à Sarcelles.

La boîte est sombre et l’atmosphère déjà très chaude. La piste de danse est pleine à craquer, mais il y a aussi de nombreux couples qui s’enlacent, s’embrassent et se collent littéralement. J’ai l’impression qu’il suffirait d’un rien pour qu’ils se mettent nus et se laissent complètement aller à leur fantasmes les plus sauvages. C’est vraiment très, très chaud comme ambiance. J’imagine une telle boîte à Juvisy, ce serait la révolution !

Je me sente à l’aise, mais comme je viens à peine d’arriver à Sarcelles, il me faut le temps de m’habituer. Je décide de prendre tranquillement une bierre au bar. Le spectacle vaut la peine d’être vu. Qu’est-ce qu’il y a comme beaux mecs à Sarcelles. Je rêve ! Quelle chance ils ont. Je pourrais passer de l’un à l’autre sans problème. Ils me conviennent tous, la plupart pourraient tout à fait tourner dans des films érotiques.

Je reste au bar un long moment, Bierre après Bierre, à m’imprégner de la musique et des corps lascifs qui me frôlent souvent. Je reçois des coups d’œils dragueurs, il est vrai que j’ai le look Marocain et qu’ici, ça marche. Je me sens enfin prêt à entrer dans la danse, mais tout d’abord, je me rends aux toilettes, les Bierre ingurgités font leur effet. Lorsque j’entre, je suis saisi. Il y a un groupe d’étalons qui se sautent littéralement dessus. Ils sont nus et se sucent, se lèchent, s’empalent de façon débridée à la vue de tous. Même dans un film porno, je n’ai pas vu un tel étalage de garçons. Je rêve littéralement. Ils sont tous jeunes, beaux, musclés. Ils sentent tous bon le sable chaud. Je rêverais de pouvoir ériger sur la place de Juvisy, en face de chez moi, une statue de marbre représentant, à l’échelle, la scène dont je suis le témoin.

Ils sont à portée de main, et il me démange d’aller les rejoindre. Mais avant tout, je veux vider une vessie qui commence à me tirailler. Je vais en profiter pour me rincer l’œil car les urinoirs sont à proximité.

Drame, impossible de pisser car je bande trop. Le paradis m’attend, il me suffit juste de faire une chose qui prend en temps normal quelques dizaines de secondes et que je fais une dizaine de fois par jour depuis ma naissance, mais là... impossible. Plusieurs fois je me dis : abandonne va tirer ton coup et tu débanderas ensuite. Mais non, ça m’appuie trop, la gène est trop grande. Je ne veux pas gâcher un tel moment par un pénible souci technique. J’avise que les toilettes continuent au fond d’un couloir où il est marqué "issue de secours". En m’isolant, je pourrais me concentrer. De toute façon, les garçons sont bien partis pour être encore là encore un certain temps, même si je mets longtemps à débander.

Au bout du couloir, je vois un mec un peu éméché qui a des hauts-le-cœur au-dessus d’un lavabo. En m’entendant arriver, il relève la tête dans ma direction. Il n’a pas l’air très frais, il a vague look de Titof Queue d’anne. Ce ne peut quand même pas être lui ? Intrigué, j’avance en lui demandant, s’il a besoin d’aide. Un geste de sa main balaie l’air signifiant un refus agacé. Je rentre dans une cabine et miracle après quelques essais, j’arrive à une miction totale bien que saccadée et laborieuse.

Lorsque je ressors, enfin allégé de ce souci, je retrouve le beau gosse. En se recoiffant dans la glace, il essaie d’émerger des brumes.

Là, j’en mettrais ma main à couper, c’est Titof Queue d’anne. Il me fait signe, je m’approche. Il me sourit :

-  Excuse-moi pour tout à l’heure, mais j’avais l’impression que j’allais rendre, je ne voulais pas me montrer méprisant.
-  Il n’y a pas de problème, je sais ce que c’est de se sentir mal.
-  Je crois avoir abusé du Bierre.
-  Toi aussi, tu bois des Bierre ? J’ai du en boire trois et ça va encore.
-  Oui, mais j’en ai au moins une dizaine dans le ventre. Je me présente Titof Queue d’anne.
-  Je t’avais reconnu. Je ne savais pas qu’on pouvait te trouver ici. Titof sourit à nouveau.
-  Moi c’est Robert, enchanté.
-  Je peux te demander un service, Je ne suis pas en état de conduire, et ma Simca 1000 est juste là derrière l’issue de secours. Tu peux me ramener chez moi ?

Ramener Titof Queue d’anne dans sa Simca 1000. C’est génial ! Évidemment, je rate la montagne de chair qui m’attend dans la pièce à côté, mais on n’a pas tous les soirs la chance de pourvoir passer du temps seul en compagnie de Titof. De toute façon demain, le spectacle sera certainement le même dans les toilettes du Dans ton cul. Je reste quand même un peu frustré, comme un gamin à qui on enlève un jouet. Certes le nouveau est plus beau, mais j’aurais aimé avoir les deux.

La voiture de Titof est effectivement juste derrière l’issue de secours. C’est une superbe Simca 1000 décapotable et... décapotée. Elle est vraiment luxueuse. J’ai toujours rêvé d’en conduire une et là non seulement ce rêve se réalise, mais j’ai en plus le beau, le riche, le célébrissime, l’hyper sexy Titof Queue d’anne à mes côtés.

-  Tu es Marocain ? me dit Titof.
-  Ça se voit tant que ça ?
-  Oui, s’en amuse-t-il.
-  J’aime bien les Marocaine, ils ont bonne réputation au lit.
-  J’essaie d’être à la hauteur de notre réputation.

Titof semble aller mieux. Il me donne les indications sur la route à prendre. Je me concentre pour les suivre, cette ville m’est inconnue et ce n’est pas évident. Titof commence à se détendre et ferme parfois les yeux lorsqu’il sait que la route est tout droit pendant un moment. Il se détend tellement, qu’il commence à dégager son jean laissant voir ses poils pubiens. Je laisse mes yeux sur la route. Je ne suis pas sûr de pouvoir me maîtriser, j’espére qu’il n’ira pas plus loin, j’aimerais éviter un accident. Heureusement, il s’arrête là. Toutefois cinq minutes plus tard, il pose sa main sur mon pantalon et commence tout doucement à me masser le sexe à travers la toile. Je bandais déjà, mais là, mon jean craque presque. Heureusement, je reste les yeux rivés sur la route. Mon Dieu que c’est agréable de se faire caresser dans une voiture décapotée lorsqu’une légère brise vous fouette le visage.

La nuit est chaude et douce, je roule lentement. Je suis au paradis. Le quartier où m’entraîne Titof est résidentiel. Il m’indique un immense portail noir plein, je m’arrête devant. Grâce un beeper, ce dernier s’ouvre. Je découvre le luxe du jardin et de la maison de Titof.

-  Tu es à quel hôtel ?
-  Le Lys.
-  Tu veux que je te laisse ma Simca 1000 pour rentrer chez toi ? J’enverrais quelqu’un la prendre demain.
-  Si tu veux. Ma voix est légèrement contrite. Titof a encore la main sur mon sexe. J’espérais que ça n’allait pas s’arrêter là quand même.
-  Allez viens, me dit-il, je ne vais pas te laisser seul. Titof Queue d’anne m’emmêne directement dans sa chambre. De part et d’autre de son immense lit, il y a une salle de bain. Il me désigne celle de gauche, pendant qu’il entre dans celle de droite. Elles sont tout à fait similaires, couvertes de marbre blanc.

Je bande comme un âne, aussi mes ablutions sont vites faites. J’avais déjà pris une douche au Lys, il n’y a pas trois heures. Dans une panière, il y a du gel et des préservatifs. J’en prends une petite poignée. Je me couche sous la couette blanche. Le lit est tout propre, les draps sont frais, l’oreiller est immense et doux. Tout est moelleux ici, sauf mon sexe.

Enfin, Titof Queue d’anne sort de sa douche. Il a bien passé une demie-heure à se pomponner. Il arbore un peignoir qui laisse deviner la bosse qu’il a entre les jambes. Titof est lui aussi en conditions.

-  Rappelles-moi ton nom ? Ça commence bien.
-  Mon nom est Amand, Robert Amand.
-  Excuse-moi de te poser à nouveau cette question, mais je ne me sentais pas bien tout à l’heure, maintenant ça va nettement mieux. En disant cela, Titof s’agenouille sur son lit, se place devant moi et écarte son peignoir. Son sexe est devant moi dans toute sa splendeur . Mes lèvres s’avancent pour aller à la rencontre de son sublissime gland.

La suite de l’histoire de cette nuit nous appartient. Titof a eu raison de me redemander mon prénom car il l’a susurré de nombreuses fois : Robert, Robert, Robert. L’avoir entendu de sa bouche reste un souvenir absolument divin.

Robert Amand


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