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Un minet desir toucher un vieux marin
12 février 2008
Une grosse queue un peu molle et les belles boules velues. Il avait envie de la toucher, de la sentir grossir sous sa main. Lui a 18 ans n’avait vraiment pas beaucoup de poils, mais alors vraiment pas beaucoup, avait envie de fourrager dans broussailles enchevêtrées de se beau bears sexy.
La tempête avait soufflé toute la journée Damien n’avait pas vu la météo et il se retrouvait seul sur le bord de mer de la Camargue complètement trempé. Sous les trombes d’eau il vit enfin au loin une petite maisonnée isolée qu’il espérait être enfin un havre de paix.
La porte s’ouvrit, un homme dans la cinquantaine apparu, voyant l’état lamentable de Damien il lui proposa d’entrer.
Damien ne se fit pas prier, il s’engouffra dans la pièce. Alors seulement, il s’aperçut que le mec était vêtu en tout et pour tout d’une vieille robe de nuit qu’il avait sans doute passé à la va vite avant de venir lui ouvrir. Damien remarqua avec un intérêt amusé que son sauveur avait été fort bien doté par dame nature. D’une armoire l’homme sortit une serviette, un pantalon de toile, les posa sur une chaise et lui dit :
Ces vêtements trempés, c’est un coup à attraper la mort ! Changer vous !
Damien se déshabilla, gardant tout de même son slip.
Allez ! Le slip aussi ! Il est aussi trempé que le reste. Après une brève hésitation, le jeune homme tomba le slip. Il se sentait un peu ridicule ainsi, nu devant ce vieil homme. Sa bite rétractée par le froid et l’humidité lui parut ridiculement petite. Le mec n’avait toujours pas refermé sa robe de chambre et sa virilité bien qu’au repos en imposait. Soudain, Damien se mit à grelotter tout en claquant des dents.
Le vieux n’hésita pas, il saisit la serviette et frictionna vigoureusement les parties dénudées. Si Damien n’avait pas été si occupé à claquer des dents, il se serait sans doute rendu compte que le pénis du mec s’était partiellement redressé, que son volume avait encore augmenté. Il se serait aussi sans doute aperçu que la serviette passait, repassait et s’attardait souvent au bas de ses reins, entre ses cuisses, voire sur sa bite. Que le mouvement des mains remontant le long de son torse ressemblait fichtrement à une caresse !
Peu à peu la crise se calma, les tremblements cessèrent. Comprenant la situation, le mec reposa la serviette, discrètement se détourna afin que ne soit pas révélé son état de bandaison avancée. Il tendit le pantalon au jeune homme. Lui-même enfila prestement le sien. Il avait besoin de s’occuper les mains. Tournant le dos au garçon, il entreprit de pendre les affaires mouillées sur l’étendage à gauche de la cheminée. Cela lui permit de retrouver une certaine sérénité.
Le torse glabre, à la peau laiteuse rougie par la rugueuse friction offrait un contraste saisissant avec celui du mec, velu, musculeux, tanné par le soleil de Camargue et l’embrun de la mer. Il évitait avec soin de regarder ses juvéniles tétons rose bonbon encore érigés après le passage de la serviette.
Je suppose que tu as faim ?
Non !
Le vieux fit réchauffer sa gamelle de soupe. Il la lui servit dans un grand bol accompagné de pain de. Le jeune homme dévora ce repas improvisé sous l’œil attentif de son hôte. Lorsqu’il voulut se lever, une grande douleur irradia toute sa cheville.
Ca ne va pas ?
C’est ma cheville ! Je me la suis tordue en tombant ! J’espère que je ne me suis pas fait une entorse.
Laisse-moi voir ! L’homme remonta délicatement la jambe de pantalon, palpa la cheville avec de grandes précautions et énonça son diagnostic :
Je ne pense pas que tu te sois foulé quoique ce soit ! C’est seulement la douleur due à la contusion. J’ai ce qu’il faut.
Il sortit un pot d’onguent.
Retire ton pantalon et allonge-toi sur le lit.
Damien ne pouvait prendre appui sur son pied droit et l’homme l’aida d’abord à atteindre le lit puis, une fois qu’il l’eut allongé, lui ôter son pantalon.
Sentir ce corps jeune contre le sien provoqua un doux frissonnement dans son entresol. Celui-ci se transforma en début d’érection quand pour faire glisser le pantalon, ses mains rencontrèrent la peau soyeuse du jeune homme. Il prit mille précautions pour ne pas accentuer la douleur, ce qui, égoïstement, lui permit de lents et lascifs frôlements tout au long de chaque jambe, du haut de la via l’intérieur de la cuisse jusqu’au mollet. Quand, enfin, il déposa le pantalon, la queue de l’homme tendait l’étoffe de son pantalon. Il s’aperçut, alors, que Damien, abandonné, avait fermé les yeux. Le vieux n’osait pas y croire : cela lui aurait plus..
Il étala la pommade de chaque côté de la cheville contusionnée et entama un massage à la limite de la caresse. Damien, effectivement, appliqué à contrôler sa douleur n’avait pas eu conscience du comportement de l’homme, quand il lui ôtait son pantalon.
Maintenant que l’onguent et le massage chassaient le mal, il sentait la douceur de ces mains, il comprenait bien qu’elles remontaient parfois un peu haut. Il se sentait bien, il ne voulait pas rompre le charme. Il garda les yeux fermés acceptant ces caresses jusqu’au moment où sa bite réagit. La peur de la réaction de l’autre le fit se redresser.
C’est génial votre truc, je n’ai presque plus mal.
Il s’assit essayant de cacher les prémices de son érection. Il put le faire sans difficulté car l’homme aussi, devait cacher son érection. Il n’osait pas regarder l’autre de peur qu’il puisse lire dans son regard le désir qui l’habitait. Sa bite engoncée dans son futal lui faisait mal. Il se força à parler.
Il ouvrit le lit pour que le jeune homme puisse s’installer confortablement.
Comme tu as pu le constater, il n’y a qu’un lit mais il est suffisamment grand pour que nous ne gênions pas... Je suppose qu’après toutes ces émotions, tu dois avoir sommeil.
Sans attendre de réponse, il ouvrit une espèce de paravent devant la cheminée installant la pièce dans une obscurité relative. Sa bite, si elle n’avait pas retrouvé une attitude de repos, n’était plus aussi rigide aussi enleva-t-il son pantalon sans trop de gêne. Il se glissa rapidement sous les draps. Il fallait qu’il cesse de penser à ce jeune corps nu, désirable allongé à portée de sa main.
Sans cesse, ses pensées revenaient à cette chair souple, délicate, quasi féminine que ses doigts avaient effleuré un peu plutôt. Il imaginait ces fesses croquantes qui s’ouvraient pour offrir à sa convoitise cette rondelle sans doute vierge. Il avait du se tourner sur le côté droit, dos à Damien car sa queue avait retrouvé son volume, sa rigidité, tressautant doucement au rythme de son fantasme. Situation comique s’il en fut car Damien lui non plus n’arrivait pas à trouver le sommeil. Ses pensées suivaient un cours parallèle et complémentaire à celles de l’homme.
Bien que celui-ci fut prestement entré dans le lit, Damien avait fort bien vu la grosse queue un peu molle et les belles boules velues. Il avait envie de la toucher, de la sentir grossir sous sa main. Lui a 18 ans n’avait vraiment pas beaucoup de poils, mais alors vraiment pas beaucoup, avait envie de fourrager dans broussailles enchevêtrées.
A suivre
Damien se fait bourrer la rondelle

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