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mon infermier me fourre a sec avant mon départ
22 août 2011
Bastien mon infirmier un beau mec qui plus grand aurait été mannequin me branle et me suce le pine pour me rendre service. Je rêve qu’il me fourre l’anus a coup de bite.. aurais je le plaisir d’être soumis par lui ?
Suite de mon aventure avec mon jolie infirmier. lire la premiere partie
"Normalement, on demande cela à une infirmière, car les résultats avec un homme sont plus longs et plus pénible. Mais je pense qu’avec vous, il vaut mieux que cela soit moi.
" Bastien enlève mon drap et découvre un sexe déjà sorti de la fente de son caleçon. Il le prend à pleine main et imprime un bienfaisant mouvement de va-et-vient. C’est tellement doux et mon corps était tellement en manque que j’éjacule en moins d’une minute. Le sperme coule au moins sur 10 jets, arrosant totalement la main de Bastien.
"J’aurais dû prendre un gant, j’ai oublié. Mais ce n’est pas grave, je pense que vous avez mieux apprécié ainsi." Bastien me quitte avec un sourire pour se laver les mains et disparaît discrètement de ma chambre. Cette scène se renouvellera tous les soirs.
Mais au fur et à mesure que les jours passent, la frustration monte, car mes sentiments pour Bastien s’amplifient alors que les siens restent du domaine de la technique. Ainsi, ses efforts ne me satisfont plus entièrement et il doit prendre plus de temps pour me faire jouir. Bastien le ressent, mais ne dit rien, pas plus que je lui en parle.
Une dizaine de jours passent depuis mon accident. Je trouve plus d’intérêt à mes discussions nocturnes avec mon bel infirmier qu’à ses branlettes médicales. Il se passe de plus en plus de jours où je ne lui demande rien.
Nos relations se normalisent. Trois jours plus tard, c’est mon anniversaire. Bastien le sait, je lui en ai parlé, ce n’est pas drôle de passer son vingt quatrième anniversaire à l’hôpital. Lorsqu’il entre dans la chambre, il le voit tout de suite. J’ai hérité de peluches de ceux de mes amis qui ont pensé que je retombais en enfance puisque je restais alité.
Bastien commente chaque cadeau avec beaucoup d’humour. Puis, il s’assied au côté de mon lit, et je ne sais si c’était calculé ou non, il frôle mon sexe, déclenchant une érection indiscrète. Moi aussi, j’ai un cadeau pour toi, me dit-il en soulevant le drap et en commençant à me caresser le pénis. Je commence à fermer les yeux pour apprécier à sa juste mesure l’attention particulière qu’il met dans ses mouvements pour ce jour de fête. Soudain je sens ses lèvres. Bastien me fait une fellation. Mon Dieu, ce sont les seuls mots qui s’arrachent à ma gorge.
La femme de Bastien doit être une experte car, le bougre sait y faire. Effleurant la base du gland de ses lèvres, il titille mon méat de sa langue. Je jouis trop vite. Un peu de sperme sous pression gicle dans la bouche de Bastien, le reste arrose son visage et ses mains. Il se retire rapidement dans la salle de bain pour se nettoyer.
Il en revient souriant, sûr de son bon coup. Là aussi, j’admire le professionnel. "J’ai pensé que ça te ferait plaisir" me dit-il. Je ne réponds rien, mais mes yeux expriment toute ma reconnaissance.
Malgré mes demandes répétées, Bastien ne veut rien entendre. Il est hétéro et voulait juste me faire plaisir. Ça ne le dérangeait pas trop, mais sans plus. Voyant que je ne peux pas l’infléchir, je tente autre chose. "Dis, Bastien, je voudrais te voir nu". Ce dernier éclate de rire, et me dit qu’il n’y a pas grand-chose à voir de ce côté-là et que sa femme le lui dit souvent. Il n’a pas l’air de s’en soucier le moins du monde.
Visiblement mon joli infirmier n’a pas placé sa virilité dans son slip. Je l’admire, je ne suis pas sûr de réagir aussi bien dans son cas.
Cela est devenu un jeu entre nous qui nous amuse autant l’un que l’autre. Je lui demande de se montrer à poil, il me répond qu’il n’est pas payé pour cela. Il me dit que comparé à moi, je lui ferais honte, qu’il m’aime bien, mais qu’il est hétéro. Et pourtant je sens que Bastien serait capable de céder un jour. Je me nourris de cet espoir.
Je retrouve très lentement ma mobilité et je vais bientôt devoir partir en maison de rééducation. Le temps presse, je me fais donc plus pressant. Trois jours avant mon départ, Bastien s’exécute enfin. Il ouvre devant moi la glissière de son pantalon et laisse apparaître son sexe. Celui-ci est tellement mignon, qu’on ne peut qu’en tomber immédiatement amoureux.
Il est adorable, frais, doux, de couleur rose satiné, de texture de pêche. C’est un véritable petit bouton de rose. Ma main se tend vers ce sexe si proche, mais Bastien l’a déjà replacée dans sa culotte. "Je te dis que je ne suis pas pédé !" est la seule explication qu’il me donne pour avoir été aussi rapide. Il faut bien que je m’en contente. Je ne dis rien, déjà heureux d’avoir pu admirer une aussi belle petite bite.
Le lendemain, Bastien accepte de recommencer, mais pris en pitié, il s’approche et laisse mes doigts l’effleurer. Simon bande, me laisse admirer son corps en pleine expansion. Ne pouvant rien faire d’autre, je me contente de lui tenir la queue pendant quelques longues minutes. Nous restons là à ne rien dire, Bastien me contentant.
Encore une nuit, et c’est le départ. J’en ai les larmes aux yeux et Simon qui le premier jour m’apparaissait si froid, me semble aujourd’hui le plus vivant de mes amis. Il est lui-même très ému. "Allez, je te fais une petite fellation d’adieu".
Ce cadeau me va droit au cœur, je sais que Bastien n’apprécie pas cela plus que ça, mais il m’aime bien. J’en suis profondément touché. Je bloque pour retarder la jouissance, mais Bastien sait y faire. Une fois que j’ai joui, je ferme les yeux pour savourer encore cet ultime instant de félicité.
Bastien me bouge doucement sur le cote et approche son jolie sexe rose de mon anus, hélas il ne l’enfile qu’une dizaine de fois dans mon fondement et il me replace délicatement sur mon lit. J’avais gardé tout le temps mes yeux fermé quand je les ouvraient, je le vois se branler face à moi.
J’ai juste le temps pour voir arriver une longue giclée de sperme s’éclater sur mon thorax. Bastien, me laisse toucher une dernière fois son sexe.

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