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mon infermier suce comme un dieu et est beau comme un dieu
4 juillet 2011
Un étron m’avait envoyé a l’hôpital un matin ou j’étais en retard pour le boulot. Cela m’a permis de connaitre Bastien un infirmier super beau qui me permis de me vider les burnes. Il commença par m’aider a faire caca et fini par me pousser la merde au fond.
C’était un lundi matin.. la rue parisienne un temps froid et moi qui ne veux pas rater mon bus. Malheur un maitre ne sachant pas gérer son chien avait laisser trainer un immonde étron au milieu du trottoir.
Et bien sur j’ai marché dessus, et bien sur je me suis foutu la gueule en l’air. Résultat sans vraiment m’en rendre compte je me retrouve dans les pommes.
Je me réveille à l’hôpital, le poignet droit cassé, le bras gauche brisé et un petit traumatisme crânien. Le rêve quoi.. Je suis dans un état semi-comateux.
Pendant deux jours, je ne pense à rien, abruti par la médoc. Je suis là. Je sais pourquoi je suis là, mais je n’y pense pas. Je reprends un peu mes esprits.
Je retrouve sens à la vie et redeviens plus disert avec ma famille qui siège dans ma chambre et avec les infirmières. Il faut aussi dire que les médecins sont confiants dans mon cas le traumatisme n’est pas grave il n’y a pas de caillou de sang et le scanner n’a rien présenté d’inquiétant, pour les os ca va être bien peu pratique mais, lorsque j’aurais fait de la rééducation, il n’y aura aucune séquelle de l’accident, si ce n’est quelques douleurs résiduelles par temps pluvieux.
Les infirmières passent régulièrement. Elles font sortir mes parents lorsqu’on me donne des soins. Le 4e jour, elle m’annonce l’arrivée d’un nouvel infirmier pour le soir.
Lorsqu’il arrive, je suis sidéré. Il a entre vingt et vingt-trois ans, mais on dirait un médecin chef, un mandarin sûr de lui. Il est beau, mais il n’est pas grand, à peine un mètre soixante-dix. Avec quinze bons centimètres de plus, il aurait été mannequin. Notre première rencontre est plutôt rapide, à peine une minute pour me demander si je n’ai besoin de rien. Je n’ai besoin de rien.
Pourtant la nuit, je rêve de lui, et je bande. Je me force à penser à mes parents pour débander et me reposer un peu. La douleur s’est réveillée, je ne rebande pas cette nuit-là.
Le lendemain, mes parents partent plus tôt et sont absents lorsque l’infirmier revient. Je le trouve plus détendu et s’arrête plus longtemps près de mon lit. Pendant ces quelques échanges, une angoisse soudaine m’apparait : j’ai une envie de déféquer aussi soudaine qu’urgente. Je suis là allongé sur le lit sans pouvoir rien faire. Pendant ces 5 jours, mon corps avait gardé pour lui ces matières sans m’encombrer et là maintenant il est impérieux de faire quelque chose. Je n’ai jamais songé à ce problème d’une délicatesse extrême et jamais on ne m’en avait parlé. Je retiens l’infirmier au moment où il va s’en aller.
"Pas de problème, je m’occupe de vous !". Que va-t-il faire ? Je n’en ai pas la moindre idée. Va-t-il m’enfoncer un aspirateur pour me pomper les boyaux ? Non, il revient avec un bassin, me place délicatement sur le côté, non sans m’arracher quelques cris de douleurs et met des gants en latex. De son index, il fouille mes entrailles pour les aider à se dégager. Je suis littéralement mort de honte. Une odeur nauséabonde envahit la pièce. Je ne sais plus où me mettre, j’aimerais me cacher, mais je suis là étendu, au milieu de la pièce, le centre de ce monde.
"C’est la première fois depuis votre accident ?" me demande-t-il, toujours à dégager le monceau de déjection, qui sans fin, débouche de mon corps. "En règle générale, c’est comme cela que cela se passe. On considère qu’une semaine est correcte. On s’inquiète à huit jours et on agit au bout de 10 jours. Les fèces ne peuvent pas rester plus longtemps dans le colon. Elles s’assèchent et irritent la paroi intestinale." Ce jeune garçon qui n’est qu’élève infirmier parle comme s’il avait fait cela toute sa vie.
Les jours passent, la honte me quitte. Bastien, puisque tel est son prénom, se paie quotidiennement cette corvée, puisque mon corps a choisi cette heure pour s’exprimer.Ça fait partie du métier me dit-il souvent.
À aucun moment, il ne s’est montré irrité de l’insistance de mes entrailles à attendre la tombée de la nuit et de sa prise de service pour l’occuper. Chaque jour qui passe, mon plaisir devient plus grand. Bastien est délicat et adroit. Il m’est même arrivé à lui mentir pour le seul plaisir de le sentir s’occuper de moi. Il l’a tout de suite su, mais s’est laissé faire. Il faut dire, que Simon est devenu un compagnon. Il est seul à s’occuper de l’étage, peu de chambres sont occupées et il s’ennuie.
Nous partageons des goûts communs. Bastien à vingt deux an, il est marié depuis quatre ans et a un petit garçon de six mois. Je comprends mieux ainsi sa maturité d’esprit. Ainsi, Bastien passe une heure chaque début de nuit avec moi pour parler, jouer aux cartes, à peine dérangé par quelques demandes ponctuelles d’autres patients.
Bastien a compris que je m’intéressais à lui, mais je sais rester discret et ne me manifeste pas trop. Lui, de son côté, ne fait rien pour m’encourager. Au fur et à mesure que l’on diminue ma médication, je me mets à avoir des pulsions qui se révèlent très fortes, surtout en début de nuit. Étendu, bloqué, je n’ai absolument aucune possibilité physique de les calmer.
Cela tourne au délire et je souffre de mon impuissance. Un jour, je bande franchement et ma verge s’érige clairement au-dessous des draps comme le mât d’une tente. Je demande à Simon, s’il a du bromure ou quelques chose pour me calmer. Il a ri, m’a dit que ça ne se fait pas. En revanche, il est parfois considéré comme un soin de soulager manuellement un malade à la libido exacerbée.

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