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travesti d’une nuit parisienne
15 août 2008
Soudainement, il me tourne sur le dos. Il embarque à cheval sur moi puis descend la tête sur mon corps. À la hauteur de mon sexe, il écarte mon slip et sort mon pénis bandé et mouillé.
Ce soir-là, j’avais un goût irrésistible de sexe. J’étais loin de chez moi, de passage à Paris pour le boulot. Dès la fin de la journée, de retour à l’hôtel, je me suis douché, j’ai enfilé des vêtements propres. Je me suis précipité sur le quartier du marais, en plein cœur du « Village gai » de la métropole. Je me sentais bien. Enfin, me voici plongé dans mon milieu, le « night life » gai !
Le froid de novembre m’incitait à marcher d’un pas rapide. Le premier bar que j’ai visité était un nouveau bar de danseurs nus dans lequel je n’avais jamais mis les pieds. Dès mon entrée, j’ai aperçu celui qui allait transformer cette nuit encore jeune. Le serveur aux tables était travesti. C’était un grand jeune homme, mince, aux cheveux très longs bruns, mais avec des mèches blondes. Il portait aussi des petites lunettes. Son visage avait des traits féminins. Il devait avoir au début de la vingtaine.
Il s’est approché de moi dès que je me suis installé à une table. Il m’a demandé ce que je voulais boire. Il portait une jupe blanche, très courte, qui dévoilait ses longues jambes rasées. Il avait des talons hauts, ce qui le grandissait davantage. Quand il était debout, on apercevait une petite bosse devant sa jupe, ce qui m’excitait.
Quand il se penchait, on apercevait ses bourrures pour faire croire qu’il avait des seins. Quand il s’accroupissait pour nous parler près du visage, on pouvait aussi légèrement apercevoir, sous sa jupe, un sous-vêtement blanc qui formait une bosse qui n’avait rien d’un vagin...
Les danseurs avaient beau se déhancher et se dénuder sur scène, tous très virils, je n’avais d’yeux que pour le serveur. Il s’en aperçut. Au moment de me demander si je voulais renouveler ma consommation, il m’a dit qu’il avait remarqué que je le regardais souvent.
Malgré les danseurs, je ne peux faire autrement : c’est toi qui m’attire... Lui dis-je, un peu embarrassé.
Il me sourit. Il passa la main doucement sur ma cuisse, ce qui me fit bander sous mon boxer.
Je m’appelle Ramon.
Dès ce moment, je parle de « lui » en « elle »...
Tout au long de la soirée, nous n’avons cessé de nous jeter des regards. Je me disais que Ramon était habituée à ce genre de petit jeu. Bien sûr, ce charme attirait la clientèle...
Non, me dit-il. Les clients qui viennent ici recherchent le mâle viril, comme les danseurs. Tu es le premier à ne s’intéresser qu’à moi.
Que fais-tu après le boulot ?
Hm mm... Rien de prévu. Pourquoi ?
Je t’invite à venir finir la soirée dans ma chambre d’hôtel, si tu veux...
Pourquoi pas ?
J’ai passé le reste de la soirée à boire, à regarder Ramon faire son travail. Il venait me voir souvent. D’ailleurs, c’est en l’observant que j’ai constaté qu’on pouvait deviner, sous sa minijupe blanche, les formes d’un « string » qui moulait bien ses fesses entre des hanches étroites. Avec la bosse qui paraissait légèrement sur le devant de la jupe et ce cul moulé par le « string », je bandais encore plus.
La fin de la soirée arrive enfin. Vers 3h30 de la nuit, Ramon est prêt à partir. Il me dit de l’attendre à la sortie du bar, sur le trottoir.
Il vient me rejoindre. IL porte toujours ses talons hauts. Il porte aussi un grand manteau noir qui va jusqu’aux chevilles. Ensemble, côte à côte, nous nous dirigeons vers mon hôtel situé à l’entrée Ouest du châtelet. En cours de route, nous placotons de tout et de rien, de sa soirée qui n’a pas été très payante en pourboire. Sous les lumières de la rue, je peux apprécier davantage son visage. Il est assez carré mais les traits féminins ressortent bien. Il n’est pas maquillé mais ses longs cheveux et ses petites lunettes donnent des airs d’étudiante studieuse.
Nous arrivons à l’hôtel. J’ouvre la porte de la chambre et je laisse entrer Ramon en premier. Elle enlève son long manteau. Dans la clarté de la chambre, je vois encore mieux son habillement sexy : minijupe blanche aux formes lascives...
J’ouvre le minibar et je lui sers un cognac. Je me prends une bière. Ramon s’assoit sur le lit, jambes croisées, me regarde. Je m’approche de lui. Je m’assois à côté. Nos regards se croisent, se fixent...
J’approche mon visage du sien. Nos lèvres se touchent. Nous nous embrassons goulûment. Je bande. Mes mains caressent ses cuisses. Ses hanches. Il fait de même. Nous sommes toujours assis.
Ma main droite lui caresse le dos et ma main gauche remonte ses cuisses si douces. Je monte la main gauche jusque sur la bosse qui semble un peu plus grosse sous sa jupe. Je caresse cette forme. Je glisse la main sous sa jupe. Pendant ce temps, Il se met à déboutonner mon pantalon et baisser la fermeture éclair. De sa main droite, il saisit ma queue bandée sous mon boxer. Il le caresse.
Ma main gauche caresse aussi son sexe. Nous nous embrassons toujours. Nous culbutons sur le lit. Étendus, côte à côte, nos mains caressent nos corps et nos bouches se mangent mutuellement.
Je dégrafe sa jupe, je lui enlève. Il se laisse faire. Ramon apparaît maintenant en « string » blanc. Je vois bien qu’il est bandée . Le haut de sa jupe est parti aussi. Je découvre son torse, imberbe. J’embrasse ses tétons. Je retire mon chandail et mon pantalon. Il semble apprécier me voir en boxer. Nous nous collons l’un sur l’autre. Chacun en sous-vêtement. Nous nous embrassons avec passion.
Soudainement, il me tourne sur le dos. Il embarque à cheval sur moi puis descend la tête sur mon corps. À la hauteur de mon sexe, il écarte mon slip et sort mon pénis bandé et mouillé.
Il l’avale d’un trait. Il le suce comme je n’ai jamais été sucé auparavant. Hmmmmm... Je n’aperçois que ses longs cheveux qui tombent sur mon torse et je sens ses lèvres et sa langue jouer avec ma bite. Il lèche aussi mes testicules. Il reprend mon pénis entre ses lèvres, j’ai l’impression qu’il le gobe en entier.
Tout à coup, il se relève puis se retourne. Il est toujours à cheval sur moi. Je lui vois le dos. Ses longs cheveux descendent sur son dos. Ensuite, c’est le « string » blanc qui se perd entre ses fesses, enserrées entre des hanches étroites, comme je les aime. Je bande comme jamais. Il se frotte le cul contre ma bite, comme une vraie femme ! Je sens contre mon pénis la douceur du satin de son « string » blanc.
Elle se penche à quatre pattes, le cul bien en évidence et me dit :
Prends-moi Mec ! Prends-moi comme une salope .
C’est alors que je me lève, je dirige ma tête vers son cul. Je lui lèche le cul avec passion. Ma langue caresse ses fesses. De mes doigts, j’écarte le « string » et je découvre son petit trou rose. J’y pousse ma langue. Il gémit. En même temps, de l’autre main, je caresse sa queue toujours bien bandée sous son string.
Fourre mon anus, me dit-il. Mon cul.
Son anus étant bien mouillé, je me redresse, le temps d’enfiler une capote fournie par l’hôtel.
J’enduis ma queue d’un lubrifiant. Pendant ce temps, il se trémousse le cul comme par signe d’impatience à se faire fourrer. Ça m’excite encore plus...
J’enduis aussi son cul de lubrifiant puis je m’approche. Je lui tiens les hanches, j’écarte comme il faut son « string » à la hauteur du cul, bien que sa bite reste toujours cachée par le vêtement. Il est à quatre pattes, le cul bien haut. Il semble habituée à cette position. Je pousse ma queue bien raide sur son petit trou. Il gémit un peu puis lâche un soupir. Je pousse encore. J’aperçois bien ma queue glisser lentement dans son anus. Je pousse encore. Ma queue entre progressivement. Il gémit. Voilà ! Ma bite est bien dans son trou. Je lui saisis les hanches. Ensuite, mes mains descendent sous ses hanches, question de bien lui caresser la bosse qu’il a encore bien bandée...
Dans cette position, je fais un va-et-vient qui semble lui plaire. IL ne cesse de répéter :
Oui, oui, fourre-moi le cul, Mec. Vas-y, je suis cochonne. Je suis salope.
Rendu presque au moment de l’orgasme, il retire soudainement son cul, comme s’il sentait que j’allais jouir. Il se retourne, saisit ma bite et il enlève la capote.
Il se penche pour reprendre ma queue dans sa bouche. Il me suce rapidement. Il savait que j’allais jouir ! Ça y est, je ne peux plus me retenir et j’éjacule puissamment. Il prend tout dans la bouche ! Le sperme coule le long de ses lèvres. Il garde ma queue dans sa bouche. Il la lèche comme il faut puis se retire. Il est maintenant à genoux devant moi, sur le lit. Je suis sur le dos.
Je lui fais signe de s’approcher. Elle vient vers moi, à califourchon sur mon torse.
Approche Ramon, approche ta queue de ma langue, lui dis-je.
Dans cette position, moi sur le dos et lui à cheval sur moi, son sexe à hauteur de mon visage, je me mets à lui caresser la bite. Il porte toujours son « string » blanc. Je lui caresse la queue. Je sors enfin sa queue de son string. C’est une belle queue droite, effilée, délicate, avec un gland à peine plus gros que le diamètre de sa queue. Bandée, sa queue est assez longue.
Je masturbe Ramon. Il semble y prendre goût. Je vois encore mon sperme qui sèche le long de sa bouche. Soudainement, il tremble de tout son corps. Je continue à la masturber, en approchant le plus possible sa bite de mon visage. Voilà ! Il éjacule la « salope » ! Tout son sperme me vient sur le visage, sur les yeux, sur le nez, dans la bouche. Il crie en même temps. Une fois vidée, Ramon se penche sur moi puis m’embrasse. Nos spermes se mélangent dans notre salive. Il se colle sur moi. Nous nous embrassons. Nous restons dans cette position une bonne dizaine de minutes, puis il se couche à côté de moi. Il se love contre moi, son dos contre mon torse. De cette manière, nous nous endormons. Se fut vraiment une bien belle soirée a paris.

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